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Les précipitations peuvent prendre plusieurs formes : pluie, neige, grêle et grésil. A ces formes s’ajoutent d’autres types de précipitation comme la neige roulée (particules de glace blanches et opaques mêlées à la neige lorsque la température approche 0°C), la neige en grain, les prismes de glace (très fin lorsque l’air est très froid et peu turbulent) …
En météorologie, une précipitation est un ensemble de particules d’eau liquide ou solide qui tombe en chute libre dans l’atmosphère. On distingue la précipitation qui atteint la surface du sol ou la mer et la précipitation qui ne l’atteint pas, on parle alors de précipitation en altitude.
A la surface de la terre, la hauteur de précipitation est mesurée grâce à un pluviomètre et se calcule en millimètres. Il est d’ailleurs très aisé de se construire un pluviomètre chez soi.
Les phénomènes d’inondations sont dus à de très fortes précipitations dans un temps relativement court. Le 22 Septembre 1992, la crue de l’Ouvèze entraîne le déluge de Vaison-la-Romaine dans le Vaucluse où 36 personnes sont mortes, 160 habitations et 34 commerces ont été détruits.
Le record de la plus forte hauteur de précipitation en un an revient au Mont Aigoual (Gard) avec 4017 mm en 1913. Ces conditions extrêmes au Mont-Aigoual sont dues à la confrontation de l’air océanique et de l’air méditerranéen et créent en particulier à l’automne les ‘’épisodes cévenols’’.

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Il y a insolation (il est extrêmement courant que l’on remplace ‘‘insolation’’ par ‘‘ensoleillement’’) si l’éclairement reçu par une portion de la surface terrestre est supérieur à 120 watts par mètre carré. Cet éclairement doit correspondre à un rayonnement solaire direct c'est-à-dire des rayons qui n’ont pas subi de diffusion en traversant l’atmosphère.
L’ensoleillement est mesuré en dixièmes d’heures par des héliographes. Avant manuels, ils sont désormais automatiques et permettent des relevés instantanés dans les stations météorologiques automatiques. Fournies chaque jour, les données relatives à l’ensoleillement sont additionnées pour obtenir des données sur des périodes plus vastes (mois, année comme sur la carte ci-dessus).
La durée d’insolation est variable suivant plusieurs facteurs :
- des critères astronomiques : levers et couchers de soleil
- des critères météorologiques : nébulosité de la voute céleste
- le passage d’objets en mouvements (avions …)
Pour calculer la durée d’ensoleillement dans une station météorologique, on prend soin de minimiser ce dernier facteur. Cette durée
correspond à la durée effective d’insolation reçue par l’héliographe entre 0h et 24h du même jour.

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Données issues des relevés Météo-France
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